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  • Maëlys, 14 ans : « Le handicap de ma sœur rend nos vacances peu ordinaires »

    « Le handicap de ma sœur rend nos vacances peu ordinaires »
    Juillet, c'est le moment des départs en vacances mais quid des personnes qui embarquent le #handicap dans ses valises ?

    Maëlys B., 14 ans, collégienne. Elle est collégienne au Châtelet-en-Brie (Seine-et-Marne). Son récit a été élaboré avec les journalistes de la Zone d’expression prioritaire, lors d’ateliers avec des jeunes et il est à retrouver ici.

  • Déconjugalisation de l’AAH : notre déclaration publique à l’attention du Président de la République

    Notre Assemblée générale, réunie aujourd’hui au Havre et en régions, adresse une déclaration publique au Président de la République suite au vote du 17 juin dernier à l’Assemblée nationale actant le refus du gouvernement et de la majorité parlementaire d’adopter une réforme majeure : la déconjugalisation de l’AAH. Une journée nationale de mobilisation sera organisée le 16 septembre, partout en France.

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  • Élections départementales en Loire-Atlantique. Pour qui et pour quoi allez-vous voter dimanche

    Ce dimanche 27 juin, les électeurs de Loire-Atlantique sont appelés à voter dans 31 cantons, pour le second tour des départementales.

    Ce scrutin déterminera notamment qui de Michel Ménard, à gauche, ou de Laurent Turquois, à droite, pourrait devenir le nouveau président du département, succédant ainsi à Philippe Grosvalet.

    On le rappelle mais sur un budget global de 1,474 milliard d’euros, le Département de Loire-Atlantique consacre en 2021,61, 2 % à l’action sociale dont 199,062 M€ pour les personnes en situation de #handicap. Ces élections ont un réel impact sur notre quotidien !

  • Disparition de Philou

    L’annonce du décès de Philippe, alias Philousports, à l’âge de 49 ans, a provoqué une immense vague de tristesse sur Twitter samedi 19 juin. De nombreuses personnalités, mais aussi des milliers de fans anonymes, ont rendu hommage à la gentillesse et à l’humour de ce passionné de sports atteint d’une myopathie. Il avait eu la gentillesse de participer au Streaming Solidaire d'APF France handicap 44 dans le cadre de la Fête du Sourire. 

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  • Déconjugalisation de l’AAH : vote bloqué par le gouvernement et sa majorité parlementaire, c’est inacceptable !

    Le gouvernement et sa majorité parlementaire ont fait échoué aujourd’hui l’adoption de la déconjugalisation de l’AAH malgré la quasi-unanimité des autres groupes présents dans l’hémicycle. Nous nous insurgeons face à ce coup de force honteux qui méprise les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante et le formidable mouvement citoyen et associatif en faveur de cette avancée sociale. Nous restons mobilisés !

    Le 9 juin dernier, la commission des affaires sociales a adopté l’amendement du gouvernement proposant de modifier les règles de calcul de l’abattement des revenus du conjoint bénéficiaire de l’AAH. Les députés, en votant la proposition de loi avec cet amendement, ont donc maintenu le principe d’une conjugalisation ! 
     
    Pourtant, en défendant la déconjugalisation de l’AAH, c’est la possibilité de préserver l’indépendance financière tout en construisant une relation affective, qui est promue. 
    Un enjeu sociétal qui dépasse les clivages traditionnels et qui questionne les fondements de notre solidarité nationale et de notre protection sociale : comment, aujourd’hui, permettre aux personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante, de vivre dignement et de manière indépendante de leur conjoint lorsqu’elles ne peuvent pas travailler ou que leur travail ne peut leur assurer des revenus dignes pour couvrir leurs besoins de la vie quotidienne ?
     
    Une nouvelle fois, le gouvernement avance le motif de la solidarité familiale qui prévaut sur la solidarité nationale.
    Or faut-il le rappeler : l’AAH n’est pas un minimum social comme les autres mais bien un revenu de remplacement pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler.
    « On ne demande pas l’aumône mais le droit de vivre dignement en étant indépendant financièrement. Imaginez que l’on calcule votre salaire en fonction de celui de la personne avec laquelle vous êtes en couple, qu’on le baisse ou le supprime si votre conjoint gagne trop. Ce serait inacceptable ! Aimer et être aimé ne doit plus représenter un coût pour les personnes en situation de handicap. » explique Pascale Ribes, présidente d’APF France handicap.
    C’est ce que le gouvernement et les députés de la majorité et du Modem ont refusé d’entendre.
     
    Lors d’un débat houleux à l’Assemblée nationale aujourd'hui, le gouvernement et sa majorité parlementaire, en soumettant au vote leur seul amendement et en rejetant tous les autres, n’ont pas permis un véritable débat démocratique et ont organisé une obstruction à la possibilité de délibération de la représentation nationale. Et ce malgré la quasi-unanimité des autres groupes présents dans l’hémicycle. 
     
    En rejetant la déconjugalisation de l’AAH en dépit de son adoption par le Sénat en mars dernier, des dizaines de milliers de personnes bénéficiaires de l’AAH et vivant en couple sont ainsi maintenues dans une situation de dépendance financière vis-à-vis de leur partenaire.
     
    Aujourd’hui, le gouvernement n’a donc pas su saisir l’occasion historique que lui offrait un mouvement porté par une grande partie de la représentation nationale et par la société civile d’individualiser l’AAH, alors même qu’il avait fait du handicap une priorité de son quinquennat.
     
    Le droit de vivre dignement, en étant indépendant financièrement de son/sa partenaire, est ainsi une nouvelle fois bafoué ! 
     
    Aussi, aux côtés d’acteurs de la société civile, APF France handicap poursuivra sa mobilisation, notamment lors des prochaines discussions qui se tiendront en 2ème lecture au Sénat, même si l’adoption définitive de la proposition de loi reste totalement incertaine dans les mois à venir.
     
    Il est plus que temps que le gouvernement entende enfin la voix des personnes en situation de handicap et de la société civile. C’est en agissant ensemble que la justice sociale, la reconnaissance et l’effectivité des droits fondamentaux pourront enfin être pris en compte.