APF France handicap en Loire-Atlantique - Page 14

  • Elisa Rojas, avocate : "Le problème du handicap, c'est politique et social. Ça ne relève pas du caritatif."

    En 2004, elle écrivait une tribune dans laquelle elle s'insurgeait contre le Téléthon. Seize ans plus tard, elle publie un premier roman qui parle d'amour autant qu'il dénonce le validisme, système d'oppression qui déshumanise et infériorise les personnes handicapées. Elisa Rojas est en colère et elle le fait savoir.

    Interview du 07/02 à retrouver sur France Inter

    Lire la suite

  • FOUTAGE DE GUEULE

    C'est l'histoire d'un mec, un peu sourd, qui a la soixantaine et, qui a besoin d'appareils auditifs...

    Pour mieux entendre, il se rend chez le marchand, qui lui propose, bien entendu, toute la gamme dont il dispose., Enfin pas exactement...

    Après étude de son audiogramme, il découvre que seuls les appareils haut de gamme vont correspondre à son besoin et compenser efficacement ses difficultés. SAUF QUE (vous le devinez), ces appareils ne font pas partie des matériels vantés remboursés à 100% par la Sécurité Sociale.

    Sa surdité, elle date un peu, puisque lorsqu'on l'a soigné jeune de sa polio. On a (un peu, beaucoup même !) mal maîtrisé le dosage des antibios de l'époque et cela a laissé des séquelles irréversibles.

    La demande de prestation de compensation (PCH) est faite, l'affaire suit son cours [(PCH, Fond de compensation (FDC)]).

    La réponse tombe. Elle est inique, certainement honteuse même s'il se trouve un règlement pour la justifier :

    « Après étude approfondie de votre dossier.... nous décidons...
    PCH 343€ et des brouettes + 200€ de FDC et c'est là que le basbât blesse,  car la facture des deux appareils est de 2980€ initialement et les remboursements de la Sécu 420€, de la mutuelle 480€, de la PCH 343,48€ et enfin du FDC 200€, ce qui laisse un reste à charge égal à 62% du prix d'achat (1536,52€).
    Il y a 8 ans, lors du précédent renouvellement sur 2780€, le reste à charge était déjà de 20% (560€)

    Il faut être riche pour entendre convenablement!!! Coluche le disait déjà !

    Le seul point positif actuel dans son cas est le délai de réponse (20/10/2020-27/01/2021=moins de 100j).

    APF France handicap en Loire-Atlantique annonce, revendique, et se bat pour l’effectivité du droit à la compensation (reconnu pour la 1ère fois avec la Loi handicap de 2005) et pour une prise en charge intégrale et individualisée de la compensation.

    Comme vous pouvez le constater vous-même, il y a encore du boulot !

    En attendant, on ne peut que constater des défaillances intolérables et inéquitables de la solidarité nationale ou départementale sur ces sujets et d'autres. Nous sommes loin du respect de tous les citoyens. Nous refusons d'être des « laissés pour compte » comme d'autres et surtout qu'on se moque de nous (à peine poliment).

    Aussi je vous encourage vivement à donner votre avis sur les réponses à vos besoins de compensation, sur le fonctionnement et les services de votre MDPH dans l'enquête de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA)


    N'hésitez pas à faire savoir ce dont vous avez besoin. Pas forcément ce que l'on vous accorde chichement et réglementairement. Une enquête nationale de cette taille doit permettre de faire émerger tous les besoins de compensation du handicap (tous domaines confondus) non satisfaits. Cela ne prends que quelques instants, il y a 4 pages et le plus long est la dernière où on s'exprime librement.

    VOUS POUVEZ FAIRE UN ACTE MILITANT DE CHEZ VOUS.

    Merci d'avance

    Jean-Pierre BLAIN
    Conseiller APF de Département

     

  • Problème technique

    Bonjour à tous, 

    Notre page Facebook "APF 44" est inaccessible depuis lundi dernier. Nous faisons en sorte de régler le problème dans les meilleurs délais.

    Nous continuons notre mission d'information sur le blog et sur Twitter. Nous vous préviendrons dès que la page sera de nouveau opérationnelle. 

    Merci de votre patience et bonne journée ! 

  • Un mois après sa mise en œuvre, APF France handicap alerte sur un manque d’informations, une prestation très insuffisante et des parents exclus

    Un mois après l’entrée en vigueur du décret sur la PCH parentalité, APF France handicap exprime sa forte déception : parents et Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) pas ou peu informés ; départements interrogatifs sur le financement ; statut transitoire de la disposition restant à confirmer.
    Revendication de longue date d’APF France handicap, la PCH parentalité telle qu’elle a été décidée exclut à l’heure actuelle de nombreux parents en situation de handicap et pour d’autres, ne prend pas en compte leurs besoins réels.
    De plus, l’association rappelle que la logique forfaitaire proposée est contraire au principe de l’individualisation, fondement essentiel du droit à compensation.

    L’association attend donc du gouvernement des engagements fermes à faire évoluer cette prestation vers un retour au principe d’individualisation en 2022, avec un accès élargi aux parents en situation de handicap aujourd’hui exclus ainsi qu’un financement pérenne, à la hauteur des besoins et des attentes.
    Un mois après l’ouverture de la PCH aux parents en situation de handicap, force est de constater que l’information concernant ce nouveau droit n’est pas passée auprès des parents en situation de handicap et pas suffisamment auprès des MDPH. En outre, un certain nombre de parents sont exclus de ces dispositions et d’autres ne verront pas leurs attentes satisfaites.
    Sans compter les départements qui envisagent difficilement la possibilité de financer ce droit.
    C’est le premier bilan que dresse APF France handicap qui s’appuie sur les témoignages de ses acteurs : ses représentants siégeant en Commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées et en Commissions exécutives des MDPH, ses services d’accompagnement, ses adhérents et des parents en situation de handicap eux-mêmes.
    Ainsi, il ressort que les modalités proposées par cette prestation sont discriminantes et mettent de côté un certain nombre de parents en situation de handicap : les critères d’éligibilité sont trop restrictifs :
    - en subordonnant l’éligibilité de l’aide à la parentalité à celle de l’aide humaine de la PCH, de nombreux parents se retrouvent exclus alors qu’ils expriment clairement un besoin avéré d’aide humaine à la parentalité ;
    - un seul forfait sera attribué par famille quel que soit le nombre d’enfants ;
    - les parents, mêmes éligibles, ayant un enfant de plus de 7 ans, ne percevront aucune prestation ;
    - etc.

    Par ailleurs, APF France handicap alerte sur le fait que le principe de forfait (900 € / mois) qui peut apparaître, dans un premier temps attractif, ne répond pas suffisamment aux besoins d’un grand nombre de parents en situation de handicap.
    L’association signale aussi que les parents les plus dépendants ayant besoin d’une aide humaine liée à la parentalité de plusieurs heures par jour ne trouveront pas une réponse adaptée. En effet, l’aide prévoit, pour un enfant de 0 à 3 ans, 1 heure en moyenne par jour et 30 minutes pour un enfant âgé de 3 à 7 ans, et ceci dans le meilleur des cas.

    Les MDPH, pour leur part, déclarent avoir peu d’information à ce jour pour mettre en œuvre le dispositif. Certaines équipes interrogent la modalité forfaitaire, notamment sur le fait qu’elle les empêche de procéder à une évaluation individuelle de la situation du parent en situation de handicap afin de pouvoir lui apporter une réponse individualisée et adaptée à sa situation singulière. C’est en effet leur mission et le cas pour l’instruction d’une prestation de compensation.
    Les départements, quant à eux, s’interrogent sur le financement. Ils ne sont en effet pas tous informés des modalités budgétaires relatives au financement de cette prestation (avance en 2021, pour un financement en 2022).

    APF France handicap se montre très préoccupée par le choix qui a été fait d’une logique forfaitaire pour cette prestation et par ses critères restrictifs d’accès qui excluent de nombreux parents en situation de handicap.
    APF France Handicap dénonce encore une fois cette logique qui fragilise les fondements mêmes de la loi du 11 février 2005 et les principes fondamentaux du droit à la compensation des conséquences du handicap. Il faut revenir aux principes fondateurs et faire évoluer rapidement la législation pour qu’aucun parent en situation de handicap ne soit exclu de la PCH parentalité.
    APF France handicap reste donc vigilante aux suites données à ce décret et mobilisée pour que cette prestation se traduise par de réelles avancées.
    APF France handicap demande officiellement la mise en place rapide d’un groupe de travail avec toutes les parties prenantes co-contributrices et expertes sur ce sujet afin de contribuer à l’élaboration et au suivi de ces mesures : CNSA, DGCS, MDPH, associations représentatives des personnes en situation de handicap et leurs proches, les associations et les Comités de parents en situation de handicap, les Services d’Accompagnement à la Parentalité, etc.

  • HANDIDON 2020 : Clap de fin

    HandiDon 2020 s'est terminé le 31 décembre dernier. Une édition qui aura permis de conserver le lien entre les différents acteurs d' APF France handicap.

     
    14 560 € RÉCOLTÉS HANDIDON 2020 SOUS LE SIGNE DU SPORT MERCI À TOUS !

    Lire la suite