Santé

  • Une conférence de sensibilisation aux maladies rares pour les professionnels

    En France, 3 millions de personnes sont atteintes de maladies rares. Dans 65% des cas, celles-ci sont invalidantes. Il est dont essentiel d’être capable de les détecter, de les soigner et de les accompagner.

    C’est dans cette perspective que l’Alliance maladies rares, Maladies Rares Info Services et Orphanet organisent un rendez-vous régional de sensibilisation aux maladies rares le jeudi 7 avril de 19h à 21h, au Westotel Nantes Atlantique (La Chapelle-sur-ErdreLoire-Atlantique). Ce rendez-vous est destiné aux professionnels de santé de 1ère ligne (médecins généralistes, pharmaciens, pédiatres…) et aux professions paramédicales, médico-sociales et sociales qui accompagnent ou pourront être amenés à accompagner des personnes concernées par une maladie rare.

    Plus d’informations : https://www.alliance-maladies-rares.org/actus/les-nouveaux-forums-regionaux-de-lalliance-maladies-rares-2022/

  • Crise des métiers sociaux : « Les associations de solidarité lancent un cri d’alarme »

    Une tribune sortie dans le Monde et signée par Pascale Ribes, Présidente APF France handicap, aux côtés de nombreux autres représentants associatifs :
     
    Les dirigeants d’une trentaine d’associations de solidarité, parmi lesquels Daniel Naud, président de l’Armée du salut, Marie-Hélène Franjou, présidente de l’Amicale du nid et Bernard Devert, président d’Habitat et humanisme, alertent dans une tribune au « Monde » sur le manque d’attractivité des métiers du social et du médico-social. Il est urgent d’augmenter les salaires.
     
    Tribune. La situation des établissements, des services, des accueils, des soins, aux personnes âgées, aux personnes en situation de handicap, en situation de précarité ou sans abri, en difficulté avec des addictions, de protection des enfants, est en danger imminent ! Avec un risque quant à la qualité d’accompagnement des personnes confiées ou suivies.
     
    En cause ? La perte d’attractivité des métiers du social et du médico-social. Les remontées des associations démontrent un manque de 10 % à 15 % de salariés (30 % à 40 % dans certaines structures, hors solutions d’urgence palliatives), d’après les données compilées par les associations adhérentes de l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux. Près de 64 000 postes sont aujourd’hui vacants, selon la délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal).
     
    Qui peut accepter que ses enfants, ses parents, ses aînés, ses amis soient ainsi traités ? Qui n’a pas mesuré l’importance et la valeur de ce travail en s’étant occupé lui-même d’un enfant vulnérable, d’une personne en perte d’autonomie, en situation de handicap, d’exclusion ou souffrant de maladie ? Les pouvoirs publics soulignent parfois l’importance de ces travailleurs sociaux, mais sans jamais la lier à une valorisation salariale.
    Conserver le personnel en fonction
     
    Comment attirer des jeunes vers ces professions dont le caractère social et solidaire les intéresse mais qui renoncent, au vu des salaires proposés, des contraintes en termes de rythme de travail ou de l’impossibilité de se loger ? Travailleurs sociaux, éducateurs, assistants sociaux, infirmiers, aides à domicile, animateurs socio-éducatifs, puériculteurs, aides médico-pédagogiques, conseillers en éducation sociale et familiale, éducateurs de jeunes enfants, travailleurs pairs… autant de nobles métiers au service des autres, en particulier des plus vulnérables.
     
    Aujourd’hui, la première urgence est de conserver le personnel en fonction. La crise sanitaire a représenté un accélérateur de départs, amplifié par le manque de reconnaissance, malgré l’engagement remarquable de toutes ces personnes durant la pandémie, sans protection, sans soutien, et privilégiant le maintien du lien social aux risques sanitaires encourus.
     
    Pas de valorisation salariale, pour certains, même pas de prime Covid… Les aspects salariaux ont toujours été soit occultés, soit différés ou réservés aux soignants, pour qui c’était évidemment incontestable et indispensable. Il est inconcevable de ne pas élargir ces revalorisations aux professions sociales, primordiales pour le respect et la dignité dus à tous les êtres humains.
    Injustice et inégalité
     
    Toutes les grandes associations, fondations, fédérations, unions veulent de façon unanime lancer ce cri d’alarme, afin de protéger, promouvoir, préserver et développer les capacités des personnes et leur accès aux droits fondamentaux. Il est intolérable de les renvoyer chez elles (quand cela est possible), de ne pas pouvoir les accueillir ou les soigner, faute de personnel qualifié…
     
    Des réponses doivent être apportées sur l’attractivité de ces métiers sociaux et le premier geste, avant une concertation annoncée pour février, c’est la revalorisation immédiate au niveau des 183 euros attribués aux soignants et dont la non-extension représente une injustice et une inégalité inacceptables.
     
    Cette situation ne peut attendre des propositions hypothétiques sur ces questions qui ne relèvent pas d’un quelconque assistanat mais bel et bien de l’assistance que l’on doit collectivement aux plus fragiles. Il y va de l’avenir du modèle de notre société, du respect de nos valeurs républicaines, auxquelles nous sommes tous tant attachés.
    Les signataires de cette tribune sont : Patrick Doutreligne, président de l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux ; Bernard Basset, président d’Association Addictions France ; Claudette Brialix,présidente de la Fédération nationale des associations et amis de personnes âgées et de leurs familles ; Pascal Brice, président de la Fédération des acteurs de la solidarité ; Michel Cadot,président de la Fondation COS Alexandre-Glasberg ; Jean-Michel Delile, président de la Fédération Addiction ; Jean-François Desclaux,président de Cités Caritas ; Bernard Devert, président d’Habitat et humanisme ; Roland Dysli, président de l’Association des instituts thérapeutiques, éducatifs et pédagogiques (ITEP) et de leurs réseaux ; Gaël Escaffre, directeur général de l’Essor ; Marie-Hélène Franjou, présidente de l’Amicale du nid ; Jean Fontanieu, secrétaire général de la Fédération de l’entraide protestante ; Claude Garcera, président de l’Union nationale pour l’habitat des jeunes ; Luc Gateau,président de l’Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis ; Philippe Guérard, président d’Advocacy France ; Nicolas Guillon,président de la Fédération nationale des associations de l’aide familiale populaire/Confédération syndicale des familles ; Geneviève Laurent,présidente de l’Association nationale des équipes contribuant à l’action médico-sociale précoce ; Thierry Le Roy, président de France terre d’asile ; Jean-Louis Loirat, président de l’association Oppelia ; Patrick Malphettes, président de La Fédération du domicile Adédom ; Christine Meignien, présidente de la Fédération française sésame autisme ; Aude Messéan, président de Cohabilis ; Daniel Naud, président de la Fondation Armée du salut ; Léonard Nzitunga,président de la Fédération santé habitat ; Michel Pelenc, directeur général de Solidaires pour l’habitat ; Pascale Ribes, présidente d’APF France handicap ; Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre ; Camille Spire, présidente d’Aides ; Marielle Thuau, présidente de Citoyens & Justice ; Tarik Touahria,président de la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France ; Nicolas Truelle, directeur général d’Apprentis d’Auteuil ; François Vacherat, directeur général de la fondation Action enfance ; Alain Villez, président des Petits Frères des pauvres ; Didier Wallace, directeur général de la Fondation La Vie au grand air ; Eric Yapoudjian, directeur général de la Fondation de l’Armée du salut, vice-président de l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux.
     
     

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  • Article France Inter : Un implant pour faire remarcher des paraplégiques

    une expérimentation a permis à trois patients paraplégiques de marcher à nouveau, grâce à un implant électrique stimulant leur moelle épinière. Cette nouvelle technologie a été mise au point par une équipe de chercheurs à Lausanne.
     
     
    Grégoire Courtine lors de la 4ème Rencontre Internationale de la Réparation de la Moelle Epinière (ISCORE) en novembre 2017 à Barcelone.
    Grégoire Courtine lors de la 4ème Rencontre Internationale de la Réparation de la Moelle Epinière (ISCORE) en novembre 2017 à Barcelone. 

  • Petition à signer: Revalorisons et redonnons du sens à tous les métiers de l'humain !

    Nous continuons notre action de mobilisation #SegurPourTous
     
    APF France handicap est co-signataire d'une pétition sur change.org lancée par l'UNIOPSS pour peser sur la Convention avec le 1er Ministre qui aura lieu le 18 février :
     
     
    Pour une revalorisation des métiers de l'humain, essentiels à toutes et tous : personnes sans abri, précaires, confrontées à des addictions, en situation de handicap...
     
    Absence de revalorisation salariale, sous-effectif, épuisement, sentiment de non-reconnaissance… la situation se dégrade dans les établissements et services des secteurs social, médico-social, santé et socio-judiciaire.
    On compte actuellement 64 000 postes vacants dans ces secteurs.
     
    Sans ces professionnels, qui sera aux côtés des personnes vulnérables ? Enfants, personnes âgées, personnes en situation de handicap, de pauvreté, personnes confrontées à des addictions, jeunes menacés d'exclusion ou en rupture familiale… toutes ces personnes ont besoin chaque jour de l’attention, du soutien et de l’engagement de ces professionnels.
     
    Accompagner les plus vulnérables nécessite du personnel en nombre suffisant, mieux payé et mieux reconnu !
     
    Les associations de solidarité et de santé, leurs fédérations et leurs unions, demandent donc au gouvernement de revaloriser immédiatement la rémunération de tous ces métiers de l'humain à hauteur de 183 euros nets par mois et d'engager une stratégie d'ensemble en faveur de l'attractivité de ces métiers essentiels à notre société.
     
    Organisations signataires :
     
    Uniopss, Fédération des acteurs de la solidarité, Action Enfance, Adédom, Advocacy France, AIDES, Amicale du Nid, ANECAMSP, APF France handicap, Apprentis d’Auteuil, Association Addictions France, Association AIRe, Cités Caritas, Citoyens & Justice, Cohabilis, Essor, Fédération Addiction, FCSF, Fédération de l’Entraide Protestante, Fédération Française Sésame Autisme, Fédération Santé Habitat, FNAAFP/CSF, FNAPAEF, Fnepe, Fondation Abbé Pierre, Fondation de l'Armée du Salut, Fondation COS, Fondation La Vie au Grand Air, France terre d’asile, Habitat et Humanisme, HOVIA, Paralysie Cérébrale France, Petits Frères des Pauvres, SOLIHA, Unapei, UNCLLAJ, UNHAJ.
     

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  • OPERATION CARTES DE V(O)EUX ! 

    Mobilisées auprès des publics fragiles, les associations du secteur social 
    et médico-social adressent leurs v(o)eux au Premier Ministre ! 


    Des cartes de v(o)eux sont massivement adressées au Premier Ministre par les associations à but non lucratif du secteur social et médico-social, en exposant l’un des v(o)eux suivants : 


    ✔ Le respect des droits des personnes vulnérables à un accompagnement de qualité. 
    ✔ La reconnaissance salariale de TOUS les professionnels des secteurs sociaux et 
    médico-sociaux. 
    ✔ L’attractivité de nos secteurs pour leur assurer un avenir. 


    Au niveau national, près d’un million de professionnels du secteur social et médico-social associatif accompagnent au quotidien les personnes en situation de handicap, majeurs protégés, enfants placés, femmes victimes de violences, personnes âgées, personnes en situation de précarité. Cela représente 10 millions de personnes accompagnées, soit 15% de nos concitoyens. 
    Les problèmes récurrents de recrutement, le manque de reconnaissance, le défaut de revalorisation salariale, l’épuisement des personnels sont à l’origine de cette initiative collective. Les établissements et services associatifs engagés auprès des personnes vulnérables ont vu leurs difficultés s'accroître avec la crise sanitaire. 


    C’est tout le secteur associatif à but non lucratif qui est menacé, et par conséquent l’accès au droit des personnes les plus vulnérables ! En région des Pays de la Loire, cet envoi s’inscrit dans l’esprit et la continuité d’une mobilisation interfédérale active depuis plusieurs mois auprès des décideurs publics. Les associations et les fédérations relaieront l’action auprès de leurs partenaires, de la presse locale et sur les réseaux sociaux.

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  • Marche revendicative le mercredi 17 novembre à 14h à la Préfecture de Nantes: #SégurPourTous / "Social et handicap en danger!"

    Cette Marche sera inter-associative et intersectorielle (le social et le médico-social ensemble) et rassemblera les adhérents, les usagers, les familles et les salariés de nos associations.
     
    Elle s’adresse au Gouvernement. Face à la pénurie des professionnels, les personnes en situation de handicap, les personnes précaires et leurs familles sont aujourd’hui les victimes collatérales de secteurs médico-social et social abandonnés. Les professionnels médico-sociaux et sociaux accompagnent sans relâche, jours et nuits, les personnes en situation de handicap, jeunes et précaires à domicile ou en établissement et services. Ils sont à leur écoute, veillent à leur bien-être, à leur participation à la société, à leur santé, à leur sécurité, répondent à leurs besoins et à leurs attentes. Ils permettent à leurs parents ou aidants d’avoir une vie sociale, de travailler, d’avoir du répit ou le soutien nécessaire pour accompagner leur fils ou fille. Les secteurs médicosocial et social connaissent, aujourd’hui en France, une crise profonde, sans pareille, représentant un grave danger pour la pérennité et la qualité de l’accompagnement des personnes. Le « Ségur de la santé » est loin d’être pour tous : cette politique de revalorisation salariale ne doit pas concerner pas exclusivement les soignants de l’hôpital, des EHPAD et du secteur médico-social public. Malgré quelques annonces du 1er Ministre le 8 novembre, cette politique laisse de côté les associations comme les nôtres qui relèvent du droit privé et nous nous alarmons des écarts de rémunération importants entre les secteurs. Les secteurs du handicap et du social sont devenus totalement invisible des pouvoirs publics.
     
    Oubliés du Ségur de la Santé en 2020 et en 2021, tous les professionnels du médico-social et du social doivent aujourd’hui être considérés au même titre que les autres acteurs du soin.

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  • handicap.loire-atlantique.fr : le site dédié au handicap en Loire-Atlantique

    Pour simplifier l’accès à l’information et mieux orienter les personnes en situation de handicap, la Maison départementale des personnes handicapées et le département de Loire-Atlantique proposent un site spécialement dédié aux droits et démarches, aux contacts utiles et aux actualités…

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  • De la part de l'ADAPEI 44: soutenez et diffusez la pétition de l'UNAPEI

    Ce message s'adresse à tous, familles, professionnels, amis et tous autres contacts...
    Bonjour,
    Voici l'appel à signature d'une pétition de la part de l'Unapei.
    "Nous avons besoin de votre aide pour dénoncer une situation dramatique dont les conséquences directes concernent toutes les personnes en situation de handicap qu’elles soient accompagnées en établissement médico-social ou au domicile. Pour agir, nous vous demandons de signer notre pétition.
    Aujourd’hui, les professionnels de l’accompagnement sont de plus en plus nombreux à quitter le secteur du handicap. Epuisés, lassés, isolés, non reconnus à la hauteur de leurs compétences et de leurs engagements, ils sont oubliés des politiques publiques depuis des années. La crise sanitaire a accru leur découragement. Les associations du réseau Unapei, auquel nous appartenons, subissent de plein fouet ces pénuries.
    Les conséquences sont concrètes. Certaines associations du réseau Unapei manquent tellement de personnel qu’elles ont été contraintes d’interrompre certains services... Un véritable retour en arrière de 60 ans pour notre pays.
    Nous ne voulons pas que les personnes en situation de handicap et leurs familles soient les victimes collatérales de cette situation.
    Avec votre aide, nous pouvons revendiquer des engagements immédiats pour une meilleure reconnaissance et une revalorisation des professionnels médico-sociaux ! Les professionnels sont la garantie d’un accompagnement digne, de qualité, pour les personnes en situation de handicap.
    Nous comptons sur vous pour signer notre pétition et transférer ce message à un maximum de contacts.
    Vous pouvez signer la pétition
    Nous devons dépasser les 100 000 signatures."
    N'hésitez pas à le relayer largement.
     

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