Actions militantes

  • Femmes en situation de handicap: Stop aux stéréotypes, aux inégalités et aux violences !

    À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, APF France handicap publie son plaidoyer : “Femmes en situation de handicap : stop aux stéréotypes, aux inégalités et aux violences”.
    Basé sur les textes fondamentaux (notamment la Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées) et sur une enquête à laquelle plus de 3 100 femmes ont participé, ce plaidoyer dénonce les obstacles spécifiques qu’elles rencontrent au quotidien. Découvrez-le sur apf-francehandicap.org/femmes

    « On a beau être en 2019, être une femme est compliqué. En situation de handicap, c’est pire. » X, 35 ans, atteinte d’une déficience physique.

    Depuis de nombreuses années, les droits des femmes font l’objet de luttes spécifiques : contre les discriminations, pour l’égalité réelle, etc.
    De la même façon, les personnes en situation de handicap et leurs proches se battent pour leurs droits et leur effectivité, contre les discriminations, pour l’égalité dans tous les domaines de la vie. Cependant, généralement, ces combats sont menés au nom des "personnes", sans que soit prise en compte la dimension de genre. Les populations en situation de handicap semblent victimes d'un phénomène d'asexualisation.
    Pourtant, en croisant les approches genre et handicap, force est de constater qu’être femme et être en situation de handicap impliquent bien souvent une double discrimination et des difficultés spécifiques.

    C’est d’ailleurs ce qui apparaît dès les premières lignes du plaidoyer : 92 % des répondantes estiment que leurs problématiques ne sont pas bien prises en compte dans les politiques du handicap alors que pour 83 % d’entre elles, le fait d’être une femme en situation de handicap rend leur vie quotidienne plus difficile. Près de 40 % ont déjà été ou sont actuellement victimes de discrimination(s) dans tous les domaines de la vie quotidienne, être une femme en situation de handicap est donc bien souvent synonyme de double discrimination, d’inégalité et de stéréotypes renforcés.


    C’est ce qu’APF France handicap montre dans son plaidoyer, notamment grâce aux témoignages récoltés par le biais de son enquête en ligne auprès de femmes en situation de handicap.

     

    Consultez le plaidoyer ici: Femmes en situation de handicap.pdf

  • Les majeurs sous tutelle peuvent désormais voter sans exception

    Les majeurs protégés ne pourront plus se voir supprimer leur droit de vote par le juge des tutelles. Ils auront aussi la possibilité de décider seul(e)s de se marier, conclure un Pacs ou consentir à divorcer.

    Aux urnes citoyens sous tutelle ! Tous les majeurs protégés sont désormais autorisés à voter, comme Emmanuel Macron s’y était engagé. Sans aucune exception. Jusqu’à présent, lorsqu’il ouvrait ou renouvelait une mesure de tutelle, le juge statuait sur le maintien ou la suppression de leur droit de vote.

    Plus de 350 000 Français étaient ainsi soumis à une évaluation de leur capacité électorale. Un quart à un tiers d’entre eux étaient privés de leur voix. La loi de réforme pour la justice, adoptée par le Parlement le 18 février, a supprimé cette disposition du code électoral.

     

    Jusqu’au 16 mai pour s’inscrire sur les listes électorales


    Les majeurs sous tutelle récupèrent immédiatement leur droit de vote. Ils pourront donc déposer leur bulletin dans l’urne dès les élections européennes sous réserve de s’inscrire sur les listes électorales.

    La date limite d’inscription est fixée au 31 mars 2019. Les majeurs protégés bénéficient toutefois d’un délai supplémentaire. Ils ont jusqu’au 16 mai 2019, au titre de la dérogation édictée au 5e point de l’article L30 du code électoral.

     

    Pas de procuration pour les travailleurs à leur service


    Pour prévenir d’éventuels abus, la loi encadre toutefois les procurations. Elles ne pourront être établies au nom des personnes accueillant, intervenant ou prenant en charge les majeurs en tutelle dans les établissements sociaux, médico-sociaux et sanitaires. Ni à celles travaillant à leur service. Pas plus qu’aux aux mandataires judiciaires à la protection des majeurs.

     

    Cet article est entièrement disponible sur le site du magazine Faire Face

  • Grand débat national : APF France handicap ouvre sa plate-forme de consultation citoyenne

     

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    Le Grand débat national est lancé. Jusqu’au 15 mars, les Français.e.s sont invité.e.s à
    donner leur avis. Dès mi-janvier, APF France handicap encourageait les personnes en
    situation de handicap à participer en nombre à cette expression citoyenne.
    Aujourd’hui, APF France handicap ouvre sa propre plate-forme participative afin de
    faire remonter les revendications des 12 millions de personnes en situation de handicap
    et de leurs proches.

    Pour APF France handicap, il est important que les personnes en situation de handicap et leur
    famille soient visibles et fassent entendre leurs voix dans le cadre de la consultation du
    gouvernement.

    Toutefois,

    les quatre thématiques proposées par le Grand débat national n’abordent pas les
    préoccupations spécifiques des personnes en situation de handicap et de leur famille.

    Aussi, APF France handicap met en ligne une plate-forme
    collaborative sur laquelle cinq projets de consultations dédiés au
    handicap sont proposés : le respect et la liberté des droits
    fondamentaux, l’accès à la cité, l’accès à l’emploi et à l’éducation, la
    reconnaissance d’une protection sociale réelle et la garantie d’une
    vie sociale et familiale épanouie.



    Au sein de ces cinq piliers, les participant.e.s peuvent trouver
    quarante propositions sur lesquelles réagir librement, voter pour ou
    contre et exprimer de nouvelles idées.

    L’ensemble des contributions recueillies sera précisément exposé dans un document adressé
    à la Mission Grand Débat.

     

    Cliquez ici pour accéder à la plateforme

  • Loi « handicap » 11 février 2005 Les droits fondamentaux et la dignité ne sont toujours pas respectés !

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    Loi « handicap » 11 février 2005
    Les droits fondamentaux et la dignité ne sont toujours pas
    respectés !

    14 ans après la promulgation de la loi « handicap » du 11 février 2005, les attentes des
    personnes en situation de handicap et de leur famille sont toujours aussi fortes et les
    déceptions toujours aussi grandes. Pire, leur situation se dégrade pour un grand
    nombre d’entre elles. D’ailleurs, dans un récent sondage IFOP, 81% de personnes en
    situation de handicap témoignent de réelles difficultés à vivre une vie décente.
    Les principaux piliers de cette loi (accessibilité, compensation, ressources, accès aux
    droits) ont été peu à peu détériorés. Aujourd’hui, les principes fondamentaux de cette
    loi ne sont plus portés politiquement.
    APF France handicap s’alarme et dénonce les reculs récurrents opérés par les
    différents gouvernements qui se sont succédés depuis plus de dix ans : quand les
    personnes en situation de handicap verront-elles enfin leurs droits fondamentaux
    reconnus comme le prévoit la Convention relative aux droits des personnes
    handicapées de l’ONU, pourtant signée et ratifiée par la France ?


    A l’heure du Grand débat national et alors que la Conférence nationale du handicap se
    profile, APF France handicap attend une réelle prise en compte des attentes et des
    besoins des personnes en situation de handicap et de leurs proches dans le respect de
    leurs droits.

     

    J'exprime mes revendications, je participe !

  • Des représentants APF France handicap participeront au nom de l'association à des soirées-débat dans le cadre du Grand Débat national.

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    En tant qu'association, APF France handicap donnera son avis

    dans les soirées du Grand-Débat

    avec la volonté de faire entendre la voix des personnes en situation de handicap.

     

    Des représentants APF France handicap participeront au nom de l'association à des soirées-débat dans le cadre du Grand Débat national.

    3 soirées-débat :

    - lundi 11.02.19 à 19h au pôle associatif Félix Thomas, 39 rue Félix Thomas 44000 Nantes . Damien Ribeyrol, élu APF représentera notre association
     
    - mercredi 27.02.19 à 19h, salle de l'Odyssée, Bois Cesbron, 44700 Orvault. Organisé avec les mairies de Sautron et d'Orvault. : 3 représentants de notre association y participeront: Jean-Pierre Blain (que vous connaissez), Emmanuelle Bety, Alain Richard
     
     - vendredi 01.03.19 mars à 17h salle de la MANU, 10 bis bd Stalingrad, 44100 Nantes. Organisé avec les collègues députées, Valérie Oppelt et Sarah El Haïry. Les thèmes abordés seront : "la transition écologique" et "la démocratie et la citoyenneté".  4 élus APF France handicap : Denyse Le Berre, Représentante départementale,  Eric Le Chaix, Philippe Raimbault, Mikaël Penaud

     

  • Le Grand débat national est lancé. Les Français sont invités à donner leur avis… Nous aussi !

     

     

    Le Grand débat national est lancé. Pendant deux mois, les Français sont invités à donner leur avis… Nous aussi !

    Le Conseil APF de département a décidé  de vous inviter à  participer à ce Grand débat en tant que citoyen et acteur associatif. Il est important que les préoccupations des personnes en situation de handicap remontent fortement à l’occasion de ce débat. Il est tout aussi essentiel que les personnes en situation de handicap soient visibles dans les espaces où auront lieu des débats. C’est une démarche qui s’inscrit dans notre dynamique participative  portée par notre nouveau projet associatif "Pouvoir d'agir, pouvoir choisir".

    Nous considérons que ce Grand débat est une opportunité pour faire remonter vos préoccupations et vos attentes.
    Cette consultation inédite par son ampleur est une opportunité à saisir pour faire entendre notre voix et porter nos valeurs humanistes, militantes et sociales,
    notre projet d’intérêt général, celui d’une société inclusive et solidaire, nos revendications sur le pouvoir d’achat, la démocratie participative…

    Nous partageons les constats relatifs à l’exclusion et à la précarité d’un grand nombre de nos concitoyens – dont des personnes en situation de handicap, citoyens souvent « oubliés » ou « invisibles » par les pouvoirs publics – font les frais depuis fort longtemps.

    Nous vous invitons donc à :

    - faire part de vos doléances dans votre mairie (jusqu'au 31 janvier)

    - participer à la consultation en ligne sur la plateforme https://granddebat.fr/ (qui sera mise en ligne la semaine prochaine).

    - à nous faire part de débats locaux qui seront organisés à l’initiative de maires, de parlementaires, d’associations ou tout autre acteur public ou de la société civile.

    Tout en nous interrogeant sur les modalités de prise en compte de cette expression citoyenne, nous souhaitons que les conclusions de ce Grand débat pèsent sur les décisions politiques et notamment, en ce qui nous concerne, sur les conclusions de la Conférence nationale du handicap qui seront présentées par le Président de la République en juin prochain.

    Comptant sur vous,

    salutations associatives

     

    Denyse LE BERRE                       et                 Grégoire CHARMOIS

    Représentante départementale                         Directeur territorial