Actions militantes - Page 2

  • Fermeture Délégation

    Attention, aujourd'hui exceptionnellement, la Délégation fermera ses portes à 15h30.

     

    Retrouvez-nous à partir de 16h30 place Royale pour la manifestation Ni Pauvre Ni Soumis !

    20190328 AfficheV1_01.jpg

  • NPNS sur les ondes de Chérie FM

    Mardi dernier Jean-Pierre Chambon, conseiller APF de Département, a été interviewé par Chérie FM concernant la manifestation Ni Pauvre Ni Soumis qui se déroulera demain à partir de 16h30 place Royale.

     

    Réécoutez-le ici:


    podcast


    podcast

     

  • Femmes en situation de handicap: Stop aux stéréotypes, aux inégalités et aux violences !

    À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, APF France handicap publie son plaidoyer : “Femmes en situation de handicap : stop aux stéréotypes, aux inégalités et aux violences”.
    Basé sur les textes fondamentaux (notamment la Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées) et sur une enquête à laquelle plus de 3 100 femmes ont participé, ce plaidoyer dénonce les obstacles spécifiques qu’elles rencontrent au quotidien. Découvrez-le sur apf-francehandicap.org/femmes

    « On a beau être en 2019, être une femme est compliqué. En situation de handicap, c’est pire. » X, 35 ans, atteinte d’une déficience physique.

    Depuis de nombreuses années, les droits des femmes font l’objet de luttes spécifiques : contre les discriminations, pour l’égalité réelle, etc.
    De la même façon, les personnes en situation de handicap et leurs proches se battent pour leurs droits et leur effectivité, contre les discriminations, pour l’égalité dans tous les domaines de la vie. Cependant, généralement, ces combats sont menés au nom des "personnes", sans que soit prise en compte la dimension de genre. Les populations en situation de handicap semblent victimes d'un phénomène d'asexualisation.
    Pourtant, en croisant les approches genre et handicap, force est de constater qu’être femme et être en situation de handicap impliquent bien souvent une double discrimination et des difficultés spécifiques.

    C’est d’ailleurs ce qui apparaît dès les premières lignes du plaidoyer : 92 % des répondantes estiment que leurs problématiques ne sont pas bien prises en compte dans les politiques du handicap alors que pour 83 % d’entre elles, le fait d’être une femme en situation de handicap rend leur vie quotidienne plus difficile. Près de 40 % ont déjà été ou sont actuellement victimes de discrimination(s) dans tous les domaines de la vie quotidienne, être une femme en situation de handicap est donc bien souvent synonyme de double discrimination, d’inégalité et de stéréotypes renforcés.


    C’est ce qu’APF France handicap montre dans son plaidoyer, notamment grâce aux témoignages récoltés par le biais de son enquête en ligne auprès de femmes en situation de handicap.

     

    Consultez le plaidoyer ici: Femmes en situation de handicap.pdf

  • Les majeurs sous tutelle peuvent désormais voter sans exception

    Les majeurs protégés ne pourront plus se voir supprimer leur droit de vote par le juge des tutelles. Ils auront aussi la possibilité de décider seul(e)s de se marier, conclure un Pacs ou consentir à divorcer.

    Aux urnes citoyens sous tutelle ! Tous les majeurs protégés sont désormais autorisés à voter, comme Emmanuel Macron s’y était engagé. Sans aucune exception. Jusqu’à présent, lorsqu’il ouvrait ou renouvelait une mesure de tutelle, le juge statuait sur le maintien ou la suppression de leur droit de vote.

    Plus de 350 000 Français étaient ainsi soumis à une évaluation de leur capacité électorale. Un quart à un tiers d’entre eux étaient privés de leur voix. La loi de réforme pour la justice, adoptée par le Parlement le 18 février, a supprimé cette disposition du code électoral.

     

    Jusqu’au 16 mai pour s’inscrire sur les listes électorales


    Les majeurs sous tutelle récupèrent immédiatement leur droit de vote. Ils pourront donc déposer leur bulletin dans l’urne dès les élections européennes sous réserve de s’inscrire sur les listes électorales.

    La date limite d’inscription est fixée au 31 mars 2019. Les majeurs protégés bénéficient toutefois d’un délai supplémentaire. Ils ont jusqu’au 16 mai 2019, au titre de la dérogation édictée au 5e point de l’article L30 du code électoral.

     

    Pas de procuration pour les travailleurs à leur service


    Pour prévenir d’éventuels abus, la loi encadre toutefois les procurations. Elles ne pourront être établies au nom des personnes accueillant, intervenant ou prenant en charge les majeurs en tutelle dans les établissements sociaux, médico-sociaux et sanitaires. Ni à celles travaillant à leur service. Pas plus qu’aux aux mandataires judiciaires à la protection des majeurs.

     

    Cet article est entièrement disponible sur le site du magazine Faire Face

  • Grand débat national : APF France handicap ouvre sa plate-forme de consultation citoyenne

     

    grand_debat_ (1).png



    Le Grand débat national est lancé. Jusqu’au 15 mars, les Français.e.s sont invité.e.s à
    donner leur avis. Dès mi-janvier, APF France handicap encourageait les personnes en
    situation de handicap à participer en nombre à cette expression citoyenne.
    Aujourd’hui, APF France handicap ouvre sa propre plate-forme participative afin de
    faire remonter les revendications des 12 millions de personnes en situation de handicap
    et de leurs proches.

    Pour APF France handicap, il est important que les personnes en situation de handicap et leur
    famille soient visibles et fassent entendre leurs voix dans le cadre de la consultation du
    gouvernement.

    Toutefois,

    les quatre thématiques proposées par le Grand débat national n’abordent pas les
    préoccupations spécifiques des personnes en situation de handicap et de leur famille.

    Aussi, APF France handicap met en ligne une plate-forme
    collaborative sur laquelle cinq projets de consultations dédiés au
    handicap sont proposés : le respect et la liberté des droits
    fondamentaux, l’accès à la cité, l’accès à l’emploi et à l’éducation, la
    reconnaissance d’une protection sociale réelle et la garantie d’une
    vie sociale et familiale épanouie.



    Au sein de ces cinq piliers, les participant.e.s peuvent trouver
    quarante propositions sur lesquelles réagir librement, voter pour ou
    contre et exprimer de nouvelles idées.

    L’ensemble des contributions recueillies sera précisément exposé dans un document adressé
    à la Mission Grand Débat.

     

    Cliquez ici pour accéder à la plateforme

  • Loi « handicap » 11 février 2005 Les droits fondamentaux et la dignité ne sont toujours pas respectés !

    apf_cp_deutricotage_v2_00000003.jpg

     

     

    Loi « handicap » 11 février 2005
    Les droits fondamentaux et la dignité ne sont toujours pas
    respectés !

    14 ans après la promulgation de la loi « handicap » du 11 février 2005, les attentes des
    personnes en situation de handicap et de leur famille sont toujours aussi fortes et les
    déceptions toujours aussi grandes. Pire, leur situation se dégrade pour un grand
    nombre d’entre elles. D’ailleurs, dans un récent sondage IFOP, 81% de personnes en
    situation de handicap témoignent de réelles difficultés à vivre une vie décente.
    Les principaux piliers de cette loi (accessibilité, compensation, ressources, accès aux
    droits) ont été peu à peu détériorés. Aujourd’hui, les principes fondamentaux de cette
    loi ne sont plus portés politiquement.
    APF France handicap s’alarme et dénonce les reculs récurrents opérés par les
    différents gouvernements qui se sont succédés depuis plus de dix ans : quand les
    personnes en situation de handicap verront-elles enfin leurs droits fondamentaux
    reconnus comme le prévoit la Convention relative aux droits des personnes
    handicapées de l’ONU, pourtant signée et ratifiée par la France ?


    A l’heure du Grand débat national et alors que la Conférence nationale du handicap se
    profile, APF France handicap attend une réelle prise en compte des attentes et des
    besoins des personnes en situation de handicap et de leurs proches dans le respect de
    leurs droits.

     

    J'exprime mes revendications, je participe !