Actualités - Page 4

  • Les travaux de la ligne 4 à Nantes en 2019

    Terminus Foch-Cathédrale

     

    Deux objectifs pour ces travaux :

    1. Le pôle d’échange sera "réaxé" pour préserver la composition urbaine historique de la place et la réorganisation de l’espace urbain pour assurer la giration de bus plus longs sur la place, prenant en compte les recommandations de l’architecte des Bâtiments de France sur ce site classé.

    Le réaménagement des quais permettra de retrouver une composition de place axée sur le porche de l’hôtel Montaudouin et la statue Louis XVI en son centre. Dans cette même optique, le trottoir situé au sud du cours Saint-André sera également réaligné avec celui de l’hôtel d’Aux.

    Les trois quais créés seront donc implantés correctement dans l’axe est/ouest de la place.

    2. L’apport en énergie électrique avec la mise en place des totems de recharge, ainsi que la création d’une sous-station électrique à proximité

     

    Quels travaux ?

    Il s’agit de démolir entièrement le pôle d’échanges bus actuel avec pour objectif de reconstruire entièrement de manière définitive, et plus facilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Une toute petite partie du cours Saint-André (côté place) est réaménagée pour permettre aux bus d’entrer de manière optimale dans la station.

    Après ces actions, le pôle est reconstruit : les quais très sollicités par les accostages sont réalisés en dalle de granite, dans les mêmes tons que ceux des pavés granits existants sur le site pour préserver une cohérence de matériau. Un calepinage précis et subtil des quais et cheminements permet visuellement de donner l’impression que la rampe d’accès se soulève depuis le cheminement piéton vers le quai, sans rupture, comme si le quai n’était qu’une partie intégrante de la place surélevée.

    L’ilot-quai pour la mise en œuvre des vélos en libre-service est élargi. La sous-station est installée en Mars pour le Parking Cathédrale. Du mobilier neuf (identique à l’actuel en matière de design) sera posé en Mai. Les deux totems de rechange de 600KW seront érigés en Juillet.

    S’en suivent les finitions, notamment le raccordement des câbles entre la sous-station et les totems de rechange d’environ 150 mètres. Les essais seront effectués en Octobre.

     

    Terminus Porte de Vertou

    Ce terminus est entièrement repensé en matière de circulation et pour les différents types d’usagers : piétons, vélos, voitures et véhicules e-Busway. Un nouveau parking-relais en silo actuellement en construction complète la transformation de ce pôle.

     

    Deux objectifs pour ces travaux :

    1. Créer un véritable terminus avec 4 positions pour des bus de 24 mètres pour faciliter notamment le stationnement lors des temps de régulation (attente) de ces derniers.

    2. Optimiser les déplacements de tous les usagers et simplifier l’usage du pôle pour les voyageurs.

     

    Quels travaux ?

    La route dédiée à la circulation générale est décalée vers le sud dans le parking-relais actuel. Un nouvel arrêt minute est créé.

    La circulation générale est séparée du terminus pour préserver l’aménagement paysager existant. Une piste cyclable est intégrée à l’ensemble.

    Au centre du pôle, 4 positions de bus sont créées avec chacune leur totem de recharge. Une sous-station électrique semi-enterrée est installée prés du futur parking-relais en silo.

  • Soirée-débat organisée par l'Espace de réflexion éthique // 26 mars 2019

    "Concilier le soin et le respect de l'intimité : est-ce possible aujourd'hui ?"

    Manufacture des Tabacs à Nantes

    Mardi 26 mars de 18h30 à 20h30

     

    Intervenants à la table-ronde :

    * Dr Laurent BOIDIN, Médecin légiste, Centre Hospitalier Départemental de La Roche sur Yon

    * Me Elodie JEAN, Avocate au Barreau de Nantes

    * Dr Marie-Pierre OMBREDANE, Service de Soins de longue durée et gérontologie, Centre de réadaptation des Capucins, Angers

    * Dr Manuel ORSAT, Psychiatre à la clinique du Pôle Santé Sud, Le Mans

    * Dr Aude PIGNON, Unité de Médecine et de Soins palliatifs, CHU d'Angers

    * Véronique POZZA, Présidente de France Assos Santé Pays de la Loire

    * Jean-Michel VIENNE, Professeur honoraire de Philosophie, Université de Nantes

     

    Cette soirée est gratuite et ouverte à tous.

    Une inscription est toutefois recommandée par mail à erepl@chu-nantes.fr.

  • Un "stage de pauvreté obligatoire" proposé dans le grand débat

    Lundi 11 mars dernier Jean-Pierre Chambon, élu au Conseil APF de Département de Loire-Atlantique s'est rendu à une restitution des propositions émises à l'occasion du Grand Débat, au Conseil économique, social et environnemental (Cese).

     

    Les personnes en situation de fragilité, victimes d'un handicap ou précaires, ont proposé lundi "un stage de pauvreté obligatoire pour les élus et les hauts fonctionnaires et travailleurs sociaux", parmi une vingtaine de propositions à verser au grand débat.

    Une dizaine de délégations représentant les plus vulnérables dans la société ont élaboré ces propositions lors de débats en région.

     

    Parmi les propositions, un RSA dès 18 ans et la revalorisation des minimas sociaux, la fin du nomadisme d'hôtel en hôtel pour les familles pauvres, des accueils de jour pour les sans-abris 7 jours sur 7 toute l'année ou encore la gratuité des transports en commun pour les ménages les plus modestes.

     

    Des dizaines de consultations locales ont été menées dans toute la France par Emmaüs Solidarité, des antennes locales du service civique, APF France handicap, le Samu social de Paris, l'Armée du Salut à Marseille et Mulhouse notamment.

     

    François, de la résidence William Booth de l'Armée du Salut à Marseille, Nadine, de l'association APF France Handicap, Gamal du Samu social de Paris et plusieurs dizaines d'autres ont fait état de leurs constats et de leurs solutions devant le ministre chargé de la Ville et du Logement Julien Denormandie et la secrétaire d'Etat auprès de la ministre de la Santé Christelle Dubos.

     

    L'environnement n'a pas été oublié. "Tout le monde veut du bio, manger mieux est un enjeu de santé publique", a souligné Gamal. Bernadette, venue de Bretagne, a réclamé "la fin du glyphosate tout de suite", parce que "la santé de nos enfants c'est maintenant".

     

    Plusieurs délégués ont appelé les ministres à "faire appliquer les textes", qu'il s'agisse de la part des logements sociaux dans les villes ou de l'accessibilité pour les handicapés.

     

    Julien Denormandie a promis "non pas que tout sera repris mais que tout sera étudié avec précision".

     

    En préalable, les participants avaient noté qu'on les sollicitait toujours pour des témoignages, mais rarement pour leur expertise, une mise en garde pour la suite du grand débat.

     

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  • Action Ni Pauvre Ni Soumis // Jeudi 28 mars 2019

    A vos agendas!

    La prochaine action du collectif Ni pauvre Ni Soumis se tiendra jeudi 28 mars à partir de 16h30, place Royale à Nantes.

     

    Le collectif du 44 continue de se mobiliser autour de la lutte pour un revenu d'existence et l'accès à l'emploi pour tous. Cette année, nous ferons un tri parmi les idées véhiculées par les médias autour du thème "Ceci n'est pas une infox: les personnes en situation de handicap vivent toujours sous le seuil de pauvreté".

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  • "Rien pour nous sans nous"

    Le site Estuaire a publié un bel article sur la Marche citoyenne des oubliés que vous pouvez consulter en ligne: http://www.estuaire.org/sortir/rendez-vous/2019/03/rien-pour-nous-sans-nous/

    L'occasion de vous rappeler que vous êtes conviés à la Maison des associations de Saint-Nazaire ce soir - mercredi 13 mars - à 20h, pour voir ou revoir le film et échanger autour de la question "comment être acteur citoyen aujourd'hui?".

     

    Cet évènement s'inscrit dans le cadre des Mercredis Soirs de l'APF et a été organisé à l'occasion des Semaines d’Éducation contre le Racisme et les Discriminations.

     

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  • Femmes en situation de handicap: Stop aux stéréotypes, aux inégalités et aux violences !

    À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, APF France handicap publie son plaidoyer : “Femmes en situation de handicap : stop aux stéréotypes, aux inégalités et aux violences”.
    Basé sur les textes fondamentaux (notamment la Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées) et sur une enquête à laquelle plus de 3 100 femmes ont participé, ce plaidoyer dénonce les obstacles spécifiques qu’elles rencontrent au quotidien. Découvrez-le sur apf-francehandicap.org/femmes

    « On a beau être en 2019, être une femme est compliqué. En situation de handicap, c’est pire. » X, 35 ans, atteinte d’une déficience physique.

    Depuis de nombreuses années, les droits des femmes font l’objet de luttes spécifiques : contre les discriminations, pour l’égalité réelle, etc.
    De la même façon, les personnes en situation de handicap et leurs proches se battent pour leurs droits et leur effectivité, contre les discriminations, pour l’égalité dans tous les domaines de la vie. Cependant, généralement, ces combats sont menés au nom des "personnes", sans que soit prise en compte la dimension de genre. Les populations en situation de handicap semblent victimes d'un phénomène d'asexualisation.
    Pourtant, en croisant les approches genre et handicap, force est de constater qu’être femme et être en situation de handicap impliquent bien souvent une double discrimination et des difficultés spécifiques.

    C’est d’ailleurs ce qui apparaît dès les premières lignes du plaidoyer : 92 % des répondantes estiment que leurs problématiques ne sont pas bien prises en compte dans les politiques du handicap alors que pour 83 % d’entre elles, le fait d’être une femme en situation de handicap rend leur vie quotidienne plus difficile. Près de 40 % ont déjà été ou sont actuellement victimes de discrimination(s) dans tous les domaines de la vie quotidienne, être une femme en situation de handicap est donc bien souvent synonyme de double discrimination, d’inégalité et de stéréotypes renforcés.


    C’est ce qu’APF France handicap montre dans son plaidoyer, notamment grâce aux témoignages récoltés par le biais de son enquête en ligne auprès de femmes en situation de handicap.

     

    Consultez le plaidoyer ici: Femmes en situation de handicap.pdf

  • Les majeurs sous tutelle peuvent désormais voter sans exception

    Les majeurs protégés ne pourront plus se voir supprimer leur droit de vote par le juge des tutelles. Ils auront aussi la possibilité de décider seul(e)s de se marier, conclure un Pacs ou consentir à divorcer.

    Aux urnes citoyens sous tutelle ! Tous les majeurs protégés sont désormais autorisés à voter, comme Emmanuel Macron s’y était engagé. Sans aucune exception. Jusqu’à présent, lorsqu’il ouvrait ou renouvelait une mesure de tutelle, le juge statuait sur le maintien ou la suppression de leur droit de vote.

    Plus de 350 000 Français étaient ainsi soumis à une évaluation de leur capacité électorale. Un quart à un tiers d’entre eux étaient privés de leur voix. La loi de réforme pour la justice, adoptée par le Parlement le 18 février, a supprimé cette disposition du code électoral.

     

    Jusqu’au 16 mai pour s’inscrire sur les listes électorales


    Les majeurs sous tutelle récupèrent immédiatement leur droit de vote. Ils pourront donc déposer leur bulletin dans l’urne dès les élections européennes sous réserve de s’inscrire sur les listes électorales.

    La date limite d’inscription est fixée au 31 mars 2019. Les majeurs protégés bénéficient toutefois d’un délai supplémentaire. Ils ont jusqu’au 16 mai 2019, au titre de la dérogation édictée au 5e point de l’article L30 du code électoral.

     

    Pas de procuration pour les travailleurs à leur service


    Pour prévenir d’éventuels abus, la loi encadre toutefois les procurations. Elles ne pourront être établies au nom des personnes accueillant, intervenant ou prenant en charge les majeurs en tutelle dans les établissements sociaux, médico-sociaux et sanitaires. Ni à celles travaillant à leur service. Pas plus qu’aux aux mandataires judiciaires à la protection des majeurs.

     

    Cet article est entièrement disponible sur le site du magazine Faire Face